Les député.e.s ont adopté vendredi 10 novembre les crédits en hausse de la mission « Aide publique au développement ( APD ) ». D’ici 2022, la promesse présidentielle sera tenue, avec une aide portée à 0,55% du RNB, soit 6 milliards d’euros.

 

APDPour Richard Ferrand, président du groupe « La République en Marche » à l’Assemblée nationale : « Notre monde fait face à des défis globaux : réchauffement climatique, terrorisme, problématiques de santé publique. Les pays les plus fragiles doivent être soutenus et la France prend ses responsabilités ; notre majorité augmentera tout au long du quinquennat le budget dédié à l’aide publique au développement. »

 

Selon Hubert JULIEN-LAFERRIERE, député LaREM du Rhône et rapporteur pour avis de la mission budgétaire : « La France occupe une place singulière dans l’aide au développement, elle est une nation solidaire. Or, depuis 2010, elle n’était plus au rendez-vous de l’APD avec une diminution de 45% des crédits qui lui étaient dévolus. Cette situation est désormais révolue, avec un budget de l’APD qui sera porté à six milliards d’euros d’ici 2022. »

 

L’utilisation de l’aide publique au développement s’articulera autour de trois priorités : l’éducation pour lutter contre l’obscurantisme, la santé pour combattre les pandémies, notamment en Afrique Subsaharienne, et le climat car de nombreux pays pauvres sont exposés aux effets du réchauffement climatique.

 

Le soutien des différents projets se fera via l’Agence Française de Développement, mais aussi via les ONG et la société civile.

 

Avec ce budget revalorisé, les député.e.s LaREM inscrivent la France dans une politique de soutien ambitieuse et volontariste envers les pays les plus pauvres. Tout au long de l’examen du texte, ils ont rappelé leur attachement à la nouvelle approche qualitative qui doit accompagner la revalorisation budgétaire. Un travail sur l’efficacité de l’APD sera donc mené avec plusieurs objectifs : plus de dons et moins de prêts, une augmentation des aides bilatérales, une intensification des liens avec les acteurs de terrain.